Petite expo du samedi – paris 6eme arrondissement

A l’occasion de sa Résidence au Grand-Hôtel de Tours, Camille Henrot a conçu un projet d’Ikebana littéraire, inspiré par l’art floral japonais.

L’artiste associe cette pratique culturelle destinée à apaiser et à prendre soin de l’âme, à la littérature qui, pour Camille Henrot, revêt les mêmes vertus. Camille Henrot imagine ainsi un ensemble de bouquets inspirés par l’art de l’Ikebana, qui entre en résonance avec sa bibliothèque idéale, composée de livres sur l’exotisme et l’altérité. En associant la collecte de fleurs et la bibliophilie, l’artiste développe à travers ce projet une pensée autour du langage qui surmonte la traditionelle dichotomie entre art de l’intellect et art décoratif.

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C’est la rentrée !

Et oui pour bon nombre d’enfants c’est la rentrée aujourd’hui !!!

quand j’étais plus petite j’aimais aller acheter mes affaires scolaire a auchan, leclerc et autre…avoir mon classeur ma trousse dans la meme gamme….

Pour cette année, vu mon grand âge…j’ai décidé de vous montrez un petit panel du sac qui me fait tourner la tete en ce moment :

qu’est-ce qu’il est beau….je l’ai aussi vu en noir et blanc mais je ne sais plus ou…(Claire’s ou HetM)

mais il n’est pas donné….

L’instant Lecture

Une petite histoire bien sympa que je vous recommande : La liste de mes envies de Grégoire Delacourt

La liste de mes envies par Delacourt      Résumé : Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu’au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff’Esthétique, 18.547.301€ lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.

Tête Twiggy

Après avoir bavé devant la tête Twiggy de Melle Paienne, je vais vous raconter une petite histoire !

Dimanche en me baladant dans Paris,  je suis tombée sur une brocante.
Et la je me suis dit “chouette je vais peut etre trouver ma tête twiggy !
je parcours le long trottoir de gens qui s’entassent les uns sur les autres…en ayant en tête qu’une seule chose “trouver ma tete twiggy”.
Et là : devant moi tadin ! elle me sourie cette tete twiggy….je la prends dans mes bras, je sens qu’elle est pour moi….
La vendeuse me regarde et me dit : “vous voulez savoir le prix ?”
Le sourire jusqu’aux oreilles je réponds : “bien sur !” croyant déja qu’elle m’appartenait.
J’entends siffler près de moi : “elle est a 120 euros” – eurk ! le sourire s’éfface : “pardon ?” 120!
je me desserre de twiggy la repose sur son dit socle, (vieille commode) la regarde une derniere fois – je sais qu’elle aussi est triste… Twiggy n’a plus son si joli sourire… un dernier regard et je pars
C’était l’histoire du jour – l’histoire Twiggy !
j’en avais vu une autre mais le monsieur lui avait coupé le cou ! je lui ai dit que c’était pas possible de faire une chose pareil ! il m’a répondu le plus important c’est la tete pas le cou !
Twiggy je te veux !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
 

Lecture du week end !

Ma passion pour les livres est de nouveau présente (ou peut etre ne serait elle pas partie ^^)

si j’ai un livre à vous conseiller en ce moment, ce serait « La solitude des nombreux premiers » !!

j’ai adoré et l’ai dévoré en deux soirs !! je sais qu’il a été réadapté au cinéma.

Juste un peu « déçue » de la fin….

a lire !!

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LA SOLITUDE DES NOMBRES PREMIERS

PAOLO GIORDANO

“ DESTINS PARALLÈLES  ”

Il est ici question d’Alice et de Mattia, au milieu des années 80, chacun de leur côté dans deux récits parallèles, subissant la méchanceté que peuvent avoir les enfants entre eux. Tandis qu’elle subit un grave accident qui va l’handicaper et la démarquer à jamais du reste du monde, Mattia élimine lui une part de lui même… 
On les retrouve plus tard, à l’adolescence lorsqu’ils se croisent enfin et cette rencontre est une évidence, ils se reconnaissent d’emblée sans jamais se le dire, les mots sont superflus ; ne reste que la présence de l’autre, un peu rassurante mais jamais suffisante. 
« Les autres furent les premiers à remarquer ce qu’Alice et Mattia ne comprirent qu’au bout de nombreuses années. Ils pénétrèrent dans la pièce main dans la main. Ils ne souriaient pas, leurs regards suivaient des trajectoires différentes, mais on aurait dit que leurs corps coulaient l’un dans l’autre à travers leurs bras et leurs doigts joints. » 
On les retrouve ensuite à l’entrée à l’âge adulte, toujours par alternance, Alice mariée mais toujours en proie à l’impossibilité de communiquer sur un quelconque désir et Mattia incapable d’envisager la vie autrement que de manière mathématique. Côte à côte mais jamais ensemble, pourront-ils faire route commune un jour ? 
« La solitude des nombres premiers » est un roman que l’on dévore, un de ces romans que l’on ne voudrait pas refermer pour continuer à faire un bout de chemin avec des personnages auxquels on s’est attaché. Grâce à une écriture incisive, sans fioriture, presque clinique on est happé par l’étrangeté des personnages et l’on reste troublé par le voile de mystère qui enveloppe certains destins voués à rester solitaires.